Présentation à l'arrache ^w^

Présentation à l'arrache ^w^
Hallo, Hallo, Hallo !! (°)^w^(°)
Ici * Nao * =3
Plus connu sous le pseudo oOo-Naomi-xXx-Fish-oOo { Pas si connu que ça --_-- }
Alors pour faire rapide, j'écris des histoires depuis l'âge de 6 ans
J'ai découvert le yaoi, il y a 3 ans a peu près
Et après tout ce temps, j'ai décidée de publier ^v^

Pour moi, Ecrire est un besoin vital
E
crire, c'est hurler en silence


Alors, J'accepte toutes critiques ( constructive évidemment ) qu'elle soit bonne ou mauvaise

J'espère que vous prendrez autant de plaisir à lire que moi j'en ai a écrire !!

Pour être prévenue, laisser un commentaire au dernier chapitre en ligne en me le précisant ^^

Je tiens à ajouter que j'ai le plus grand respect pour Tokio Hotel et que ceci n'est qu'une fiction. Merci



Bisous et à très bientôt


L'écrivain est un éternel insatisfait *Nao*
Racontez des histoires ? C'est ce que je fais de mieux ;) *Nao*


/!\ FLASH SPECIAL DE L'AUTEUR /!\ : J'ai eu une idée génialisime, je vais créer un blog, où vous me passerez commande de lemon !! Je m'explique, j'écrirais des lemons sur mesure, avec les personnages de votre choix et les lieus de votre choix...En gros, j'écris le lemon que vous voulez....

Passez moi commande dés maintenant ^^ -----> * ICI * <-----

Petite précision: J'écris tout types de lemons :D

JE SUIS INSCRITE --->LA
LA ET LA<--- Note-moi

# Enviado el martes 11 de agosto de 2009 16:28

Modificado el jueves 19 de noviembre de 2009 11:17

***Introduction***

***Introduction***
P.O.V ???
Tout commença en cette glaciale matinée du début du mois de novembre. L'automne a toujours été ma saison préférée; j'ai toujours été très mélancolique, très nostalgique à cette époque de l'année. Je ne sais pas vraiment pourquoi, peut-être parce que j'aime regarder les feuilles virevoltant au gré du vent. Une harmonie de couleurs chaudes en ce temps si froid, nature qui doucement se meurt, lentement, très lentement...
Saison de la décomposition de la nature en couleurs revigorante. Un plaisir simple auquel je n'ai pas pu assistée durant plusieurs années, au jour d'aujourd'hui, il n'y a plus de couleurs. Le monde autour de moi est plus noir que la nuit elle-même. Au jour d'aujourd'hui il n'y a pas que la nature qui se décompose...


Voila, petit prologue ^^
Vos avis ?

Bisous
<3

Suite dans 15 commentaires (=
*Nao*

# Enviado el miércoles 12 de agosto de 2009 04:07

Modificado el martes 01 de septiembre de 2009 08:33

Chapitre premier

Chapitre premier
Une jeune fille dans le bus. Ses longs cheveux cachent sa petite bouille enfantine, le visage renfermé et somnolant, la tête contre la vitre froide, elle regarde dehors. L'air pensif. Le paysage défile sous ses yeux vides d'expression, malgré son air concentré, elle ne pense à rien. Elle est dans la lune. Le temps passe lentement, elle attend tranquillement que le bus la dépose à sa station. Doucement, son regard se pose au sol. Elle observe discrètement sur le bas côté, elle lève légèrement les yeux et aperçoit des chaussures usées; de vieilles baskets de marque, toutes dépouillées à l'avant, pleines de boue séchée, les lacets défaits, traînant sur le sol crasseux de l'autobus. Puis son regard passe de ses pieds à son buste, elle remarque que la personne près d'elle est un homme, il n'a pas de poitrine. De son torse maigre recouvert d'un large pull-over gris de laine grattante, difforme et trop grand pour lui , elle passe à son visage plus précisément à ses yeux, et elle remarque que le jeune homme la regarde lui aussi. Mais en réalité, non pas du tout. Il ne la regarde pas. Il la lorgne. Il la fixe avec une lueur assez étrange dans les yeux que la jeune fille remarque tout de suite mais elle n'y prête pas attention et tourne immédiatement la tête, gênée de s'être fait prendre en train de l'observer. Pourtant, elle devrait se méfier. Malheureusement, elle n'a pas remarqué la bosse qui commencer à prendre forme au niveau de l'entrejambe du jeune homme. Oh oui ! elle devrait se méfier et changer de place pendant qu'il en est encore temps mais elle n'en fit rien. Sauve-toi ! Sauve-toi ! Cours loin d'ici, cours sans t'arrêter, le plus vite possible ...


Cours chapitre, je sais ^^ "
Mais laisser moi le temps de planter le décor xD
Vos avis ?

Bisous <3
*Nao*

# Enviado el domingo 16 de agosto de 2009 14:55

Modificado el martes 27 de octubre de 2009 11:20

Chapitre 2

Chapitre 2
Il avait les yeux d'un noisette profond. Les cheveux longs, bruns, gras et hirsute. La peau huileuse et quelques points qui à vue d'½il ressemblait à de gros grains de beauté. Malgré cela, il était d'une beauté décalé, c'était un jeune homme à vue d'½il qui devait avoir dépassé la vingtaine.
La jeune fille eu un sursaut quand l'inconnu lui tapota l'épaule et lui demanda très poliment, son visage orné d'un sourire radieux qui lui arrivé jusqu'aux oreilles :
- « Excusez-moi mademoiselle, avez- vous l'heure s'il vous plait ? »
La jeune fille eu une pointe d'angoisse quand elle vit une montre sur le poignet de l'individu.
Elle lui répondit d'un bref « non » et se retourna pour ne plus le voir. Un rictus prit forme sur son visage angélique. Il lui retapa doucement l'épaule, son ton devint provocant et il lui demanda :
- « Sinon comment tu t'appelles Chérie ? »
Elle prit peur, s'accrocha à une barre métallique près d'elle sur laquelle était inclus l'oblitérateur, se leva, appuya sur le bouton d'ouverture automatique des portes tandis que l'engin se stoppai complètement pour laisser les gens descendre ou monter dans l'autocar et lui dit en descendant du bus, d'un ton faible et timide, à peine audible, en baisant la tête :
- « C'est mon arrêt »
Elle avança d'un pas rapide quand elle vit le garçon au regard perçant sortit à son tour du bus. Elle se pressa et pris l'escalator de la bouche de métro pendant que lui empruntait les escaliers. Il marchait rapidement et descendait les escaliers quatre à quatre de façon à être à la même hauteur que la demoiselle. Complètement paniquée, son c½ur fit une forte pression dans sa poitrine et se souleva, elle arriva à la fin de l'escalator et accéléra son pas. L'homme descendait à toute allure les dernières marches qui le séparé de la jeune fille. Elle arriva sur le quai, cherchant des yeux de l'aide mais elle n'y trouva qu'une petite femme potelée, aux cheveux blancs, assez âgée, avec un caddie bien remplie, d'où sortait des poireaux et divers légumes. Elle se rapprocha de la petite bonne femme et fit mine de regarder l'heure sur son portable pour tentait de cacher sa peur grandissante. L'homme prit place sur le banc en attendant le métro avec un petit sourire satisfait; il devait sûrement voir l'anxiété de la jeune demoiselle.
Elle, en dehors ne laissait rien paraître, mais intérieurement, son c½ur battait si vite et si fort dans sa poitrine, qu'elle croyait qu'il allait lâcher. Elle a peur. Toutes ses pensées se bousculent dans sa tête. Elle n'arrive pas à réfléchir correctement.
Elle ne cessait de triturer ses bagues, ses mains devenait de plus en plus moites, ses yeux étaient larmoyant et pour se contenir, elle se mordillait les lèvres continuellement, passant sa langue sans arrêt sur sa bouche, signe de nervosité extrême chez elle.
Le métro arriva 3 min plus tard, 3 minutes qui lui parurent 3 heures, elle s'engouffra dans la rame et failli trébucher, elle prit une grande bouffée d'air pour empêcher de se mettre à pleurer, c'est là qu'elle sentit quelque chose lui frôlait le dos. Elle crut se prendre une décharge et que l'électricité se répandait dans tout son corps. Des sueurs froides lui traversèrent l'échine et elle eut l'espace d'un instant, l'impression d'être complètement trempée comme après un mauvais rêve. Elle tourna violemment la tête et aperçu le caddie de la dame qui attendait avec elle a la station du métro. Elle regarda autour d'elle mais aucune trace de l'homme. Elle s'appuya contre la vitre du métro, inspira profondément et soupira de soulagement. Après cette rencontre plus qu'étrange, la pauvre fille était complètement secouée, elle prit le chemin de son immeuble et rentra dans son petit appartement. Seule. Et elle s'affala sur son canapé. Elle avait préférait rentrer chez elle que d'aller en cours. Elle alluma sa télé et doucement, tomba dans un sommeil profond...


Voila la suite postée très rapidement parce que je ne pense pas repostée avant la rentrée scolaire
Comme d'hab' ----> Vos avis ?

Küsse (L)

*Nao*

# Enviado el martes 18 de agosto de 2009 13:20

Modificado el sábado 19 de septiembre de 2009 14:04

Chapitre 3

Chapitre 3
P.O.V Bill
Humm mon dieu ! Elle n'a pas plus de 16 ans et elle me rend complètement fou. Ses lèvres. Son regard quelque peu enfantin. Ses longs cheveux. Ses yeux. Sa peau. Ses jambes. Ses petits seins. Son cul. Son corps quoi...
Ça fait déjà plusieurs mois que je l'épie. Que je l'espionne. Que je l'observe. Je connais beaucoup de chose sur elle...
Abygael Fox, surnommée Aby. 17 ans dans 3 jours. Lycéenne solitaire et effacée. Transparente aux yeux de tous, qui voudrait juste exister. Elle vit seule, dans un immeuble délabré, dans le sud de la banlieue. Je ne sais même pas comment elle a fait pour rester vierge celle-là. C'est l'un des coins les plus pourris de toute la ville. Mais, je ne vais pas m'en plaindre. Je ne me suis jamais tapé de vierge avant...
C'est elle, la prochaine, il me tarde d'y être.
Je prends mon temps, ça n'en sera que meilleur.
Je bande comme un fou et ça me fait mal là.
Putain !! Je viens tout juste de m'en taper une. Je suis encore tout transpirant, j'ai de la terre sous mes ongles, mes cheveux doivent plus ressemblait à grand-chose et mon maquillage a sûrement coulé. Il faut que j'aille me vider les couilles.
Bon, assez traîné allons rejoindre Tom...

Le jeune androgyne esquisse un sourire en repensant à la jeune fille, tout en se dirigeant vers leur demeure...
Lui et Tom sont frères jumeaux, vivent dans une grande maison, en fait, c'est la maison de leur père, disparu, il y a peu de temps... Bill rentre et hurle le prénom de son frère...Pas de réponse, Bill souffle d'agacement et sort de la maison en claquant la porte. Il marche rapidement, exaspéré, il se dirige vers « son » squatte. C'est un vieil entrepôt désaffecté qui appartenait à l'entreprise de leur père, Tom s'y trouve forcement...

P.O.V TOM
Je tiens plus là, je suis pris d'angoisses terribles. Je fais les cent pas dans cette ruelle, me triturant les mains et craquant mes doigts, je tourne comme un lion en cage depuis bientôt 10 min et regarde toutes les 5 secondes ma montre...Putain, mais qu'est-ce qu'il fout cet abruti !!
J'entends un craquement derrière moi, je sursaute et me retourne violemment. Je le vois avec un sourire en coin, j'accours vers lui.

- Hey, salut Tom ! Comment tu vas aujourd'hui mec ?

Je ne réponds pas à sa question et lui dit méchamment :
- T'as ma dose ?

-Hmm, oui !
Je soupire de soulagement.

- Donne la moi , tout de suite.

- T'es en manque Tomi ?

- Ne m'appelle pas comme ça Dereck !!

- Ah oui, c'est vrai que y a que Billou qui a le droit de t'appeler comme ça, dit-il avec un sourire moqueur.

- Ne l'appelle pas comme ça ou c'est mon poing dans la gueule !

- Essaie un peu pour voir et ta dose, tu peux toujours me sucer pour l'avoir !


Putain, l'enfoiré ! Il me tient. Je ne rechigne pas, je suis vraiment déplorable mais j'en ai besoin là.
- Ok, ok, excuse moi vieux, maintenant , file moi ma dose !!

- T'as le fric ?

- Bordel Dereck, arrête de jouer avec moi, tu sais très bien que je l'ai, je l'ai toujours...

- Tant mieux, tu sais pourquoi ? Parce que le prix vient de doubler
m'annonça-t-il d'un air victorieux.

- Quoi ?! M'égosillais - je.

- T'as bien entendu, si tu veux ta dose, tu files le double sinon t'as rien !

La rage monte en flèche en moi. Ma respiration se coupe. Mes muscles se crispent. Mes poings se serrent. Des larmes de haine dévalent mes joues. Je suis pris de spasmes, je tente de me calmer mais c'est impossible. C'en est trop, je m'écroule à genoux, une main au sol et l'autre tenant mon ventre. Je me sens vraiment mal là... Je me mets à vomir mes tripes. J'entends Dereck réprimé des haut- le -c½ur de dégoût. Je finis de dégueuler, me relève en m'essuyant à l'aide de ma manche, sors l'argent de mon sac et lui balance au visage en l'insultant.

- T'es pas en position de force Tom !

- T'as eu ton fric alors MAINTENANT DONNE MOI MA DOSE !!!

- Tiens dit-il en sortant un sachet.

Aussitôt, je le pris et parti sans faire attention à lui, en direction de mon squatte qui se trouve à deux minutes de marche.
J'arrive enfin à destination.
Je m'installe confortablement et commence à préparer mon matériel. J'ouvre le paquet et dissous son contenu avec une rondelle de citron. Je verse le tout dans un petit bouchon. Sors mon briquet et fait chauffer. Réaction chimique, provoquant une émulsion. Je fais couler le mélange dans la seringue. Plante l'aiguille dans le flacon, et en extrait le liquide transparent. Puis ensuite, je relève ma manche. Sors le garrot. Le serre fortement autour de mon bras, tenant le bout entre mes dents, faisant ressortir ma veine. Transperce ma peau à l'aide de la seringue et m'injecte ma dose. Geste mécanique. Que je reproduis à chaque fois. Je me laisse tomber sur le matelas crasseux et poussiéreux. Je sens mes pupilles se dilater, tout devint flou autour de moi, tout est lointain, seuls les battements de mon c½ur s'accélèrent. Tout mes muscles se détendent. Je suis bien. Tellement bien, c'est génial. Je suis tellement bien hihihihi, mais pourquoi je rigole. C'est géant , je rigole pour rien, hihihihi... Oh ! un éléphant rose...

P.O.V Bill
Ça y est, je suis au squatte, je cherche Tom des yeux et le voit, totalement euphorique, au fond de l'entrepôt. Je m'approche doucement de lui et le regarde, impuissant.
Bordel de merde ! J'ai la bite en feu et ce con et complètement à l'ouest, et bien tant pis pour lui...

Je m'accroupis en face de lui, il divague complètement là, il raconte n'importe quoi. Je m'approche de lui et lui susurre :

- Tomi, ça te dirai de faire plaisir à ton petit frère ?

- Vouiii !! Parce que je t'aimeeeuh mon Billouuuuuu !!!

- Moi aussi, je t'aime !

- Tu sais ce qu'on va faire Tomi ? Lui dis-je. Sensuellement, tout en léchant son lobe et en passant mon ongle sur la fente de son baggy.

- Humm gémit-il.

- Exactement ! On va faire des cochonneries !

Sans plus de discours, Bill arracha violemment le pantalon de son frère, qui aller lui servir de jouet sexuel, pendant quelques minutes. Il n'a aucun sentiment à ce moment précis. Juste un désir à assouvir. Seul son plaisir compte. Il est une autre personne. Bestial... Brutal...
Sa chair l'attire, l'appelle, le tente...Désir sulfureux...
Il griffe les jambes de sa chose jusqu'au sang.
Lèche ses doigts couvert de ce liquide sirupeux. Regard malsain. Sourire inquiétant.
Brutalement, il déchire la chemise de sa victime, s'attaquant à son téton droit, le mordant franchement, arrachant un bout de chair. Qu'il dévore. Aucune réaction. Tom est défoncé. L'héroïne est le dérivé de la morphine. Il va souffrir en revenant à son état normal. Sa plaie est béante, mais il s'en fiche.
Il retire son propre pantalon et se frotte lascivement contre le pénis de sa proie, le maintenant au sol. Il retire son boxer et le sien. Pas de préliminaires. Aucune préparation physique. Il dispose les jambes du soumis de part et d'autre sur ses épaules. Il le pénètre férocement, rouvrant d'anciennes croûtes mal cicatrisées. Le sang afflue dans son membre, le faisant grossir encore en plus. Il fait de brutaux va et vient, enfonçant ses ongles dans les cuisses de son esclave, laissant des traces de griffures. Leurs phallus moites buttent délicieusement l'un contre l'autre. Bain de sueur.
L'objet de son plaisir se met à geindre légèrement. Bill le bâillonne avec son propre sous-vêtement. Le pus dégouline le long de son orifice dilaté. Il finit par se cambrer et éjacula paresseusement en lui, se libérant dans un râle rauque. Il se retire sans douceur et aussitôt, il se précipite sur l'anus de ce dernier et léche le mélange écoeurant de sang, de sperme et de pus. Douceur fécale. Il en recueille un peu dans sa bouche, retire le linge humide de la gorge de son prisonnier et va l'embrasser, complètement amorphe. Tom ouvre grands les yeux, sous la surprise de ce goût immonde. Il essaie de reculer mais Bill maintient le baiser, les mains dans sa nuque.

Je relâche enfin la pression. Directement, Tom bascula la tête sur le coté pour vomir. Je lui tiens ses longs cheveux blonds en arrière. Je m'en réjouis à l'avance. Une fois, qu'il eut fini, hébété par son calvaire. Il s'évanouit. Terrassé par un flot de stress et de fatigue.
Je me précipita, et lapa toute la bile intestinale, avant de me lover dans les bras de mon grand frère...




Voila ^^

Premier lemon !! Qu'en pensez-vous ?

Vos avis ?


Je profite de cette article pour souhaitez un joyeux anniversaire aux jumeaux Kaulitz qui prennent leurs 20 eme année terrestre ( U_u" Comment je parles moi ^^" )


Tom à 11h50 <3
Bill à 12 h <3

Biiissssooooouuuuuuuuussssssssss à toutes mes lectrices (Oh un jouissement xD) <3

*Nao*

# Enviado el martes 01 de septiembre de 2009 05:35

Modificado el lunes 21 de septiembre de 2009 10:06